Grâce à son savoir-faire et ses experts, La Revue du Vin de France vous apporte une information riche pour connaître, choisir et déguster les bons vins, constituer votre cave et multiplier les plaisirs de la découverte.
Étonnant monde du vin qui, chaque jour, nous enchante par sa diversité. Lors de mon dernier voyage dans le Sud-Ouest, du côté de Madiran, je n’ai pas regretté ma journée avec le winemaker et négociant Lionel Osmin. Ce garçon, quel peps ! Avec son compagnon ingénieur et œnologue Damiens Sartori, ils n’avaient pas de vignes mais étaient dingues de vin. Influencés par l’épopée des Vins de Vienne, les deux copains décidèrent de réinventer le Sud-Ouest en épaulant plusieurs propriétés pour la vendange, les vinifications, la mise en bouteilles et parfois jusqu’à la commercialisation des vins. Aujourd’hui rejoint par Philippe Jeanneau, le tandem a gagné ses galons et intervient auprès d’une trentaine de producteurs dans tout le Sud-Ouest, du Pays basque à Marcillac, élaborant, entre autres, le rosé Atlantique du chef…
Pouvez-vous nous parler du vin que vous avez choisi pour démarrer cet entretien ? Ce chambolle 1er cru Les Fuées 2013 est lié à un souvenir particulier. Je n’aborde pas mes vins à la façon d’un consommateur : ils me plaisent lorsqu’ils se révèlent meilleurs que ce que j’en attendais. C’est le cas de ce 2013, récolté à l’issue d’une année à la météo détestable, un printemps très froid, un été pourri, un mois de septembre froid et pluvieux. Pourtant, ce 2013 est très intéressant, profond, avec du caractère, malgré un côté un peu plus rustique que raffiné. Mais il va se patiner. Surtout, il n’a aucun des défauts des années froides et pluvieuses, ce côté vert et dilué. Il m’étonne, c’est ce que j’aime ! Quel a été votre…
Près de 200 000 euros perdus en l’espace de trois semaines pour avoir trop rêvé de vin ! L’histoire de ce couple de Vichyssois fait froid dans le dos. À la mi 2018, Monsieur et Madame X (ils ont tenu à garder l’anonymat) visitent la page Facebook de Stock Wine, qui se présente comme une société d’investissement dans le vin. Sa promesse ? Acheter pour ses clients des bouteilles de grands crus (Romanée-Conti, Pétrus…), les stocker et les revendre avec une plus-value substantielle à la clef. Le couple, amateur de vin mais pas fin connaisseur, hésite. Sur la page Facebook et sur le site internet de Stock Wine, le vin est présenté comme un placement sans risque et rentable. L’entreprise, domiciliée dans le VIIIe arrondissement parisien, a publié des comptes…
Sonnez clairons, le vin hexagonal est partout où l’armée française se trouve ! « Les vignerons de nos villes marraines produisent des cuvées spécialement pour nos soldats », révèle Marine Riondet, lieutenant en charge de la communication au Régiment de marche du Tchad (RMT) basé à Meyenheim, en Alsace. Le moral de cette unité est soutenu par les vignerons de trois communes de la région. Soultzmatt produit la Cuvée des Cobras, un pinot gris qui détonne destiné à la 1ère compagnie du régiment et un crémant pour la cuvée des sous-officiers. Riquewhihr cisèle un pinot gris et un edelzwicker effilé pour la 3e compagnie. Et Katzenthal se charge de la cuvée prestige (pinot gris) pour l’ensemble du régiment. EN FRANCE ET EN “OPEX” Ces vins, vendus à prix préférentiels, sont…
Il fallait un peu d’expérience pour succéder, ce printemps, à Laurent Gillet, 35 ans à la tête de l’Union auboise qui produit notamment les champagnes Devaux. Pascal Dubois, 52 ans, né en Mâconnais, diplômé d’œnologie (Dijon) et de commerce (Essec), est successivement passé par l’Alsace (Wolfberger) et la Bourgogne (Veuve Ambal, Halley, dont le château de Meursault) avant d’atterrir lors de la vendange 2018 dans l’Aube. Et entamer une période de formation auprès de celui qu’il considère comme un “maître”. OBJECTIF : UN MILLION DE FLACONS Dorénavant aux commandes, place à la stratégie, spécialement sur le label phare Champagne Devaux. « Dans tous les domaines, les fondamentaux de la marque sont bons et la croissance en valeur a été plus forte qu’en volume. Il faut maintenant en faire une référence…
À l’occasion de ses dix années de présidence du comité de dégustation du très sélect club de dégustation du Sénat (600 membres actifs, un vigneron invité chaque mois), le Mâconnais Henri Trémoulhac organise un repas de fête début juillet autour des vins de ses producteurs fétiche : Jean-Marie Guffens, l’orfèvre du Mâconnais, Jérôme Coessens en Champagne, Philippe Foreau du domaine du Clos Naudin, à Vouvray, et Fred Lailler du domaine Michel Brégeon en Muscadet.…