Si ce “baiser amoureux”, avec langue et échange de salive, est en vogue en Occident, il n’est pas pour autant universel. Une étude portant sur 168 cultures a montré que 54 % d’entre elles – comme les Tongas (Zambie, Zimbabwe), les Mehinakus (Amazonie) ou, plus proches de nous, les Albanais et les Serbes – ne le pratiquent pas, voire le trouvent répugnant ! Au-delà de son érotisme sous-jacent, le French kiss a-t-il une fonction biologique ? Certains scientifiques en sont persuadés. Il serait même une adaptation évolutive, sélectionnée parce qu’elle favorise la survie et la reproduction humaine. Grâce à ce baiser profond, les partenaires, comme ici à Lima (Pérou), pourraient juger de leur état de santé respectif et choisir ainsi un compagnon apte à la reproduction. “Il permet d’accéder inconsciemment,…
