Paul Signac dit être resté sous le choc quand il a découvert la peinture de Monet, lors de la quatrième exposition impressionniste de 1879 et son exposition monographique l’année suivante. Séduit, le jeune peintre qui a alors seize ans choisit d’abord la voie impressionniste »,raconte Charlotte Hellman, arrière-petite-fille de l’artiste et responsable des Archives Signac à Paris. Si l’artiste, qui, plus tard, théorisera le pointillisme avec Georges Seurat, accepte le qualificatif de « néo-impressionniste», que leur attribuera le critique Félix Fénéon, c’est que leur mouvement s’inscrit, au départ, dans le droit fil de leurs aînés.
Signac se place, dès le début de sa carrière d’artiste, sous la tutelle de Claude Monet, comme en témoigne la lettre qu’il lui écrit en 1883, avant leur première rencontre : « Depuis deux ans,…