BhĂąskara, dans son traitĂ© le SiddhĂąnta Siromani , illustre ses propos sur lâarithmĂ©tique et lâalgĂšbre par des exemples concrets â bien que poĂ©tiques â, dont celui de lâessaim dâabeilles. « Dâun essaim dâabeilles, un cinquiĂšme sâapprocha dâune fleur de curcuma, et un tiers de ceux-ci dâune fleur de bananier, trois fois la diffĂ©rence [des prĂ©cĂ©dents], ĂŽ toi aux yeux de faons, dâune fleur - flocon de neige. La seule abeille restante, saoule, amoureuse, attirĂ©e par le parfum du jasmin et de celle de la fleur de lâarbre parapluie, reste Ă tourner de-ci de-lĂ dans le ciel. Dis, ĂŽ ma charmante, le nombre [dâabeilles initial]. » (Traduction dâAgathe Keller). Ce problĂšme, en algĂšbre, sâinterprĂšte comme une Ă©quation du premier degrĂ© Ă une inconnue:
En arithmĂ©tique, il estâŠ
