Découvrant peu après la reprise de Palmyre par les troupes russes et syriennes, le 27 mars 2016, la destruction des temples de Bêl et Baalshamin, les archéologues sont bouleversés : l’irréparable a été commis. Mais, pauvre consolation, il reste des monuments à sauver… C’est sans compter avec le retour de l’État islamique (EI) qui, ayant repris en décembre la ville antique, organise sa seconde mise à mort en s’attaquant cette fois à la façade (reconstituée) du théâtre romain et, surtout, aux 16 piliers du Tétrapyle, qui seront, à leur tour, pulvérisés.
Auparavant, il y eut l’anéantissement de la plupart des grands sites antiques du nord de la Mésopotamie, lequel fut précédé, une douzaine d’années plus tôt, de celui des grands bouddhas de la falaise de Bâmiyân, en Afghanistan, par les…