L'Officiel Hommes est un magazine sincèrement différent. Moderne, il traite de toutes les nouvelles tendances, tout en confirmant les essentiels et incontournables de la mode masculine par-delà les saisons. Elégant, sélectif, différent…
L’éveil comme une renaissance, un redémarrage, dans une nouvelle réalité caractérisée par des événements impensables. Aujourd’hui, après avoir fêté ses 100 ans, L’OFFICIEL est prêt à s’engager sur une nouvelle voie. Et ce numéro de L’Officiel Hommes part de ce postulat en choisissant des personnalités qui ont changé leur philosophie de vie. Tel l’acteur Sebastian Stan, le plongeur olympique Tom Daley et des pointures de la scène musicale internationale comme Parcels, Sasha Rudy, Christophe Chassol ou Kano et Joséphine de La Baume. Dans le cahier global, commun à l’Italie, à la France et aux États-Unis, c’est un voyage en images que l’on vous propose – qui a impliqué 15 pays – pour raconter les tendances du printemps-été 2022 sous le signe d’une globalité de plus en plus inclusive. Mais aussi…
Née dans les Alpes suisses, la marque ON a pour objectif de révolutionner le running à travers sa formule radicale›: des amortis doux et des poussées dynamiques pour courir comme sur des nuages. Ce printemps, elle s’associe avec Loewe à travers une capsule de chaussures et de vêtements pour hommes et femmes, combinant savoir-faire artisanaux et haute technicité. Conçue pour la vie urbaine autant que pour les grands espaces, cette collection inclut la réinterprétation par Jonathan Anderson des fameuses sneakers Cloudventure et Cloudrock. En plus de ces runnings ultra-stylisées, cette capsule est complétée par un minivestiaire de prêt-à-porter. Chaque pièce est un concentré de performance, porté par les innovations de la marque comme le Running Pants qui s’adapte à tous les temps ou le Waterproof Anorak qui absorbe l’humidité. Le…
En quarante ans, la petite fabrique de denim californienne est devenue l’empire lifestyle que l’on connaît, et sa collection accessoires printemps-été 2022 ne semble pas en reste. Chez Guess, depuis 1981, on aime flirter avec l’extravagance, c’est même devenu au fil du temps une marque de fabrique, reconnaissable entre mille. De campagnes aguicheuses en silhouettes décomplexées, le mot d’ordre de la maison a toujours été d’assumer ce style si particulier, un jeu d’équilibriste entre codes clichés et création débridée. D’ailleurs, il n’y a qu’à regarder la ligne Certosa (voir photo ci-dessus) pour comprendre que le message se transmet de génération en génération. Et ça marche !…
L’OFFICIEL HOMMES : Est-ce la première fois que vous êtes égérie d’une marque de mode, et quelle satisfaction en tirez-vous? FABIO QUARTARARO : Oui, c’est la première fois, et je suis très fier d’être le nouveau visage IKKS de la saison. Je suis un passionné de mode depuis mon plus jeune âge, et j’ai une affection toute particulière pour cette marque que je portais déjà enfant, et avec laquelle j’ai des valeurs communes : anticonformisme, audace, indépendance… et esprit urban-rock évidemment! L’OH : Vous avez 71 grands prix au compteur, à seulement 20 ans. Qu’est-ce qui vous pousse toujours plus loin? FQ : J’en suis même à 118 aujourd’hui! Sûrement le goût de la victoire, au-delà de celui de la course et du défi qu’elle représente. L’OH :…
MUNSINGER Sèche, puissante, proche d’un esprit punk hardcore du début des années 80 par sa brutalité expressive, la musique de Munsinger, née de l’imaginaire d’Arthur, un des résidents du crew Subtyl, retourne tripes, cœur et corps d’un même mouvement. L’OFFICIEL HOMMES : Quelle est la première musique qui t’a ému? MUNSINGER : Le premier morceau que j’ai vraiment aimé et écouté inlassablement doit être Music is the One-T ODC de One-T. Je me souviens encore du clip bien trash en dessin animé : un DJ légèrement défoncé, un mafieux qui fabrique de la drogue de synthèse et une attaque de CRS, au top ! Clip qui n’a absolument rien à voir avec le morceau, qui lui est plutôt sunny avec un sample de disco et un chant langoureux. L’OH :…
Au commencement J’ai commencé la musique à 5 ans, avec le piano. Vers 10 ans, j’ai commencé à écrire des chansons. Enfant, je voulais plutôt faire des films. Je me suis rendu compte qu’il me faudrait du temps pour maîtriser cet art.Tandis qu’avec un ordi, tu peux rapidement proposer quelque chose de correct. J’ai suivi des cours au Conservatoire, mais j’essaie d’esquiver la grande technicité. Intuitivement, je voulais éviter d’adopter une approche trop musicienne de la musique. Carmen À 5 ou 6 ans, je découvre cette œuvre de Bizet, que ma mère chantait. À mes oreilles, c’est vraiment de la pop! Je me rends compte que les mélodies entendues dans l’enfance reviennent quand je travaille, comme celles des chansons des Beatles. Mes parents écoutaient beaucoup de musique. Mon père était…