L'Officiel Hommes est un magazine sincèrement différent. Moderne, il traite de toutes les nouvelles tendances, tout en confirmant les essentiels et incontournables de la mode masculine par-delà les saisons. Elégant, sélectif, différent…
INSIDE OUT Que se cache-t-il de l’autre côté ? Derrière ? Au-delà ? Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que dissimule la mode et qu’est-ce qu’on ne vous raconte pas ? Moi oui… Et partant à la recherche des réponses, j’ai découvert un monde surprenant… Enfin, pas exactement riche de surprises, mais il m’a donné une nouvelle perspective sur les acteurs de la mode qui font avancer cette industrie plus rapidement que l’Express Hogwarts, le train à vapeur des aventures d’Harry Potter. Mannequins, couturiers, créateurs, avocats, comptables, architectes et un nombre incalculable de personnes, suivent un rythme effréné, partout dans le monde, pour satisfaire nos besoins. J’ai toujours été curieux de voir où tout cela se tramait, et qui étaient ces gens dans l’ombre des maisons de couture et des…
JASON HUGHES Diplômé de Central Saint Martins, la prestigieuse école de mode à Londres, le styliste Jason Hughes a mis ses talents à l’oeuvre aux côtés de plusieurs marques avant de prendre sa liberté. Aujourd’hui rédacteur mode à Wallpaper*, il signe aussi des séries pour Exit, The Last Magazine, Man ou L’Officiel Hommes. ELEONORA SUCCI Née en 1987 à Rimini, en Italie, Eleonora Succi est une architecte et set designer installée à Paris. Après ses études à l’école Politecnico de Milan et à l’École nationale supérieure d’architecture Paris-La Villette, elle travaille dans différentes agences d’architecture avant d’élargir son travail à la scénographie pour la mode et l’événementiel. Ses références sont multiples, du design collectif de Hannes Meyer aux céramiques contemporaines de Lucie Rie. Parmi ses clients, on compte les magazines…
Myope authentique ou intellectuel frimeur ont pareillement droit à de belles montures. Souple ou droit, coton et soie ou laine, pourquoi choisir ?…
“Je suis allergique au beige sauf si c’est un beige hystérique”, rapportait Loïc Prigent dans son installation “Entendu au Bon Marché”. L’auteur anonyme de cette punchline désormais culte avait-il anticipé ce qui se tramait dans les coulisses des tendances ? Car si l’on désire flirter avec les grands esprits de la mode cette saison, c’est de beige qu’il faudra se vêtir. Longtemps victime de son classicisme jugé ennuyeux, cette teinte à la neutralité modeste réinvestit massivement le vestiaire masculin et confirme son statut de nouveau noir. Propulsé massivement par les créateurs dans leurs collections estivales, loin des déclinaisons BCBG auxquelles on l’avait injustement prédestiné, le voilà prêt à s’épanouir en marge des allées conservatrices du 7e arrondissement parisien. Porté en allover sur le podium fantaisiste de Gucci, il bénéficie des…
Le prévisible a du bon, parfois : même les amateurs de surprises savent que l’école Central Saint Martins de Londres n’aura de cesse de ne pas les décevoir. Qu’on retrouvera chez ses diplômés rigueur, inventivité, savoir-faire, humour. L’un d’eux, l’Anglais Alex Mullins, peut aussi s’enorgueillir d’un master en art décerné par le Royal College of Arts. Après des passages dans les ateliers d’Alexander McQueen, Jeremy Scott, Diane Von Furstenberg, Kanye West et Dirk Bikkembergs, Alex Mullins a décidé, riche d’expériences que l’on imagine sans trop de peine assez variées pour nourrir son imaginaire, de monter sa marque en 2014. Comme en souvenir de ses jeux d’enfants où il dessinait des corps réinventés et s’amusait à démonter des gadgets électroniques, sa créativité – un peu folle peut-être – est totalement débridée.…
Voici une histoire typiquement new-yorkaise où s’entremêlent l’énergie verticale des gratte-ciel Art déco de Manhattan, la vitalité cosmopolite du Bronx, l’attitude progressiste de Greenwich Village. Une histoire viscérale donc, presque tellurique. Dans cet effervescent bouillon architectural et culturel, la vocation du futur joaillier se développa avec aisance, mais elle prit, pour éclore, un biais inattendu. En 1958, David a 11 ans, c’est un penseur précoce qui se réfugie volontiers dans la librairie de son quartier. Un livre dépeignant la grotte de Lascaux l’interpelle ; la beauté rugueuse des lignes simples et franches de ces fameuses fresques préhistoriques l’éblouit : c’est certain, il sera artiste. Le reste appartient, comme on dit, à la légende. Les premiers succès et les premières amours vinrent, non pas grâce aux bijoux, mais par le biais…