En février 2018, l’évêque de Beauvais présentait, devant un parterre de journalistes mi-amusés, mi-fascinés, la dernière « miraculée » de l’Église : Bernadette Moriau, une religieuse de son diocèse, inexplicablement guérie d’une grave maladie des racines lombaires et sacrées, connue sous le nom de syndrome de la queue-de-cheval. Dix ans plus tôt, en 2008, l’octogénaire s’était rendue en pèlerinage à Lourdes. Alors très handicapée et lourdement appareillée, elle affirma avoir entendu le Seigneur s’adresser à elle. De retour chez elle, elle obéissait à une voix lui enjoignant de retirer ses appareils et constatait que son pied gauche s’était redressé. Depuis, elle « remarche » sans aide.
ICI, LES MIRACLES DOIVENT ÊTRE VALIDÉS SCIENTIFIQUEMENT POUR ÊTRE RECONNUS PAR L’ÉGLISE Grâce aux progrès de la médecine, de la biologie, de la psychiatrie,…