À quelques semaines des vendanges, les «raisins de la colère» saisissent des régions viticoles avec, au banc des accusés, les chevreuils. Face aux dégâts dans les vignes, des viticulteurs militent pour une baisse drastique des populations. Forts des arrêtés préfectoraux, les louvetiers doivent intervenir, avec parfois une logique incertaine. En Charente, une battue administrative aux chevreuils a été organisée huit jours avant l’ouverture. Cette décision, souvent mal vue d’une majorité de chasseurs, peut faire les délices de nos opposants, alors que les chasseurs n’en sont aucunement responsables. À quelques kilomètres de là, un président d’Acca a démissionné de son poste fin juin, lassé par tous ces problèmes. «Malgré 100 % du plan de chasse réalisé, un louvetier a tiré en mai, dans les vignes, des chevreuils et des femelles en…
