Avec la crise du coronavirus, une grande partie de l’économie française est profondément fragilisée. Tous les secteurs sont impactés et, malheureusement, celui de la chasse aussi. Cela a commencé par l’annonce de l’annulation du salon international de l’IWA, en Allemagne, puis celle du Salon de la chasse et de la faune sauvage, à Mantes-la-Jolie. Concrètement, les rendez-vous pour les professionnels n’ont pas eu lieu, de même aucune présentation au public des nouveautés, les armureries, les magasins spécialisés, les stands de ball-trap sont fermés; les livraisons par Internet sont en partie stoppées, les chasses suspendues. Personne ne conteste l’urgence de la situation ni l’obligation de promulguer le confinement pour contrer au plus vite la prolifération du virus. Mais déjà il faut penser au lendemain et à l’aprèscrise, car sinon une autre…
