Afin de lutter contre les maladies (mildiou, oïdium, botrytis), les ravageurs, les mauvaises herbes, les vignerons pulvérisent sur leurs vignes des produits phytosanitaires. Ce fléau est inévitable, même si les pratiques sont améliorables. Contrairement à une croyance erronée qui voudrait que les “bio” ne traitent pas leurs vignes, tous les vignerons, sans exception, emploient des produits de traitement. En revanche, les “bio” n’emploient jamais d’herbicides, d’OGM ou de molécules de synthèse. Ils utilisent uniquement des molécules d’origine naturelle, notamment du cuivre et du soufre, a priori moins ou non nocives pour la santé.
En hausse de 15 % sur cinq ans
En 2013(*) , les viticulteurs ont appliqué en moyenne 19 traitements phytosanitaires avec des disparités régionales importantes, allant de 27,5 dans le Gers, 23,9 en Bourgogne, 23 en Champagne,…