Et soudain, brisant le bleu dur des eaux du Pacifique, apparaît l’atoll de Tetiaroa qui, vu d’en haut, marque les flots comme d’un sceau de jade. Question de substrats, semble-t-il. Ce jour-là, par les bons soins d’on ne sait quel dieu maho’i – Tane peut-être, celui du ciel et de la beauté –, les deux petits avions de l’hôtel (prix de base du billet : 450 € A/R par passager), des Britten-Norman efficaces, sont en révision à Papeete. Et c’est par hélicoptère (aux commandes, une blonde placide), fantaisie limite bondienne, au rythme saccadé de ses hélices, que l’on descend sur la piste de The Brando, deux ans d’existence à peine et déjà resort légendaire. Sur le sable blanc, aux portes de ce qui se dresse comme un village, rêverie exotique…
