Les films Marvel, depuis quelques temps, illustrent parfaitement l’effet Koulechov, appliqué non pas au personnage à l’écran mais au spectateur. En gros : quand on est bien luné, c’est super, c’est sympa, c’est bon enfant et ça nous en donne pour notre argent ; quand on a eu une sale semaine, c’est répétitif, vulgaire, réchauffé et assommant. Et Black Widow, plus que les Marvel précédents, s’inscrit dans ce drôle de paradoxe. On peut être tout à fait séduit par le virage Jason Bourne (déjà pris par le deuxième Captain America), l’aspect féministe (un rien ostensible) et l’humour pince-sans-rire. Mais on peut être aussi saoûlé par l’idée même d’une énième aventure à base de castagnes en série et d’explosions. Un bon cru. Ou pas. Ou peut-être. Pfff... Marvel Studios
VAL -…
