Arrivée à Héraklion, à l’aéroport international qui porte le nom du plus grand écrivain né en Crète, Nikos Kazantzakis. Une Crète aimable qui, d’un côté, avec ses baies et ses ports, ouvre grand ses bras vers la mer Égée et la Grèce. De l’autre côté, elle reste sauvage et toise l’Afrique. Les Crétois, rudes et gais, sont intarissables sur les événements de leur histoire. Ils vous rappelleront que l’île n’est rattachée à la Grèce que depuis 1913. L’ancienne Candie vénitienne a changé quatre fois de noms, selon les occupations sarrasines, vénitiennes, turques… Finalement, les Grecs lui ont rendu son ancien nom d’Héraklion. L’élégante fontaine Morosini et son fronton sculpté de nymphes, son fort qui domine le port, les murailles qui délimitent encore la vieille ville en font un lieu de prédilection pour les touristes.
Dès que l’on quitte Héraklion, des criques isolées, des champs d’oliviers, des plages se…