OEil de velours, voix de velours, cheveux de velours, torse de velours, mocassins de velours, orteils de velours, tout est 100 % pur velours chez Julio Iglesias, le conquistador ibérique qui a vendu pas moins de trois cents millions d’albums et en a enregistré soixante–dix–huit à ce jour en quatorze langues, dont le japonais, car l’important, c’est de saisir le timbre d’une langue, pas de le parler parfaitement bien, pour tirer la juste flèche droit au coeur d’un public pâmé. À soixante–quinze ans et plus d’un demi–siècle de carrière, Julio Iglesias, qui a toujours revendiqué n’être en rien « branché » mais en tout « populaire » est sur le point, à son corps défendant, de revenir en icône inspirante de la mode. « Un être culte », nous assure…
