Il y a eu le rythme effréné de la tournée, les trains, les correspondances, les trajets en voiture pendant les grèves, les hôtels, les salles dans le Sud, dans le Nord, à l’est, à l’ouest, rentrer chez soi et repartir le lendemain, rejouer, le trac, les coulisses, les siestes en loges, les plateaux-repas parce qu’il n’y a pas de restau ouvert après 22 heures, les brasseries ouvertes jusqu’à minuit, les insomnies devant la télé, les petits déj au lit, le club sandwich du room service, la literie pas possible, le torticolis du train, le croque-monsieur SNCF, Chante France sur l’autoroute, les chips industrielles en loges, les magazines du Relay, les rafales de vent qui font trembler les vitres de l’hôtel, la photo du public après le spectacle, le contrôleur qui…
