Blood on the Tracks, Born to Run, Wish You Were Here, Toys in the Attic, A Night at the Opera, Atlantic Crossing, Blow by Blow, Horses, Kathy Lied, Tonight’s the Night, Young Americans… l’année 1975 regorge de “chefs-d’œuvre” à commémorer. Plusencore, sansdoute, pour Led Zeppelin, groupe adulé ou méprisé avec une passion égale, ce jubilé invite à revitaliser une œuvre tenue à distance, parfois même de ses propres fans, par la patine du mythe; de lui faire pleinement justice aussi, en la dépouillant de ses caricatures (les boursouflures cock-rock d’un double album criard à grosse batterie) tout autant que de l’hyperbole critique à laquelle ces célébrations sacrifient trop souvent. Dûment ébroué, réévalué sereinement et jugé sur pièces, Physical Graffiti peut se présenter, cinquante ans après sa sortie, au fan hardcore…