PLUS NEW-YORKAIS que Jesse Malin, ça doit peutêtre se trouver, mais au prix de quelque effort conséquent. Du Queens, où il a vu le jour, aux clubs punk de Manhattan qu’il n’a pas seulement fréquenté le temps de se prendre une veste lors d’une audition au CBGB, en passant par les divers bars dont il est copropriétaire, laissant la part belle aux groupes naissants dans leur programmation, il vit, mange, respire Big Apple par tous les pores, jusqu’aux diverses inclinaisons musicales qui auront traversé sa discographie. Sad and Beautiful World, son neuvième album solo, n’échappe pas à la règle derrière sa construction en deux parties distinctes, soft à en tutoyer l’americana d’un côté et plus rugueux de l’autre, plus proche de ce rock underground inscrit dans son ADN.
Comme son…
