Il a accepté l’idée de cette conversation nocturne avec enthousiasme. L’enthousiasme, chez lui contagieux, est l’une des qualités qui rendent l’homme hyper-attachant. Autant l’écrire tout de suite, j’aime bien Aurélien Bellanger. J’ai lu ses livres bien sûr, tous publiés chez Gallimard: La Théorie de l’information, L’Aménagement du territoire, Le Grand Paris, Le Continent de la douceur, et le récent et réjouissant, Téléréalité. À quoi s’ajoute notamment un essai de jeunesse sur Houellebecq (publié, lui, aux Éditions Léo Scheer). Houellebecq à qui on l’a souvent comparé, en version 2.0, mais peut-être à tort : Aurélien Bellanger est plus obsédé par les sciences, dures et molles, que par le sexe, mou ou dur. Et il est aussi, dans la vie, beaucoup plus drôle, sympathique et avenant.
J’ai écouté ses chroniques sur France…
