Rock’n’roll et résilience: décidément, ces deux mots vont très bien ensemble. Victime de la maladie de Lyme, qui a failli lui coûter la vie, Natalie London, une multiinstrumentiste, auteure et compositrice accomplie, a fait de sa convalescence une nouvelle aventure musicale. “Après m’être battue contre la mort durant quatre ans, je regardais le film de Spike Jonze, Max et les Maximonstres, se souvient-elle, j’étais dévorée par la rage et l’envie de voyager, et, en entendant les Maximonstres hurler ‘Hey, King!’ à Max, j’ai eu comme un déclic!”
Avec sa compagne, Taylor Plecity, percussionniste et chanteuse, elles décident de donner naissance à Hey, King! Produit par Ben Harper, admiratif de l’énergie de ces deux blondes à l’oeil clair et au timbre affirmé, leur premier album homonyme résonne de morceaux entre country,…