M aintenant que ses icônes disparaissent les unes après les autres et que le rock devient une espèce menacée, les albums hommage fleurissent comme les couronnes dans les cimetières.
À des artistes, des genres, des albums, des labels, des villes ou des régions, des causes, parfois par leurs créateurs eux-mêmes qui s’autocélèbrent, seuls ou en duo, peu importe, l’essentiel, c’est de recycler, de raviver un catalogue éditorial, mais aussi de muséifier, d’affirmer qu’on a l à affaire à une oeuvre, ou du moins, un patrimoine. Voire simplement céder à la nostalgie d’un t emps meilleur : m ême un album aussi hi-tech que Random Access Memories (Daft Punk) est un salut au soul-funk des années 1970 et pas simplement à “Giorgio by Moroder”.
L’essentiel : raviver un catalogue, muséifier, affirmer…
