“Le rock’n’roll, c’est une mort jouissive” Pour son 65e anniversaire, il s’est placé là où il a toujours été, à une intersection. Celle où se sont rencontrés, au fil d’une psychanalyse jungienne de vingt ans, le jeune Gordon Sumner, qui rêvait de gloire, puis la star, leader de Police, et enfin Sting, “le dard” en anglais, assoiffé de culture et de tous les genres musicaux… “J’en ai vu des intersections”, lance-t-il en vous fixant de son regard bleu. Comme celles où se croisaient “les monstres de ferraille”, ces paquebots qui surplombaient le chantier naval du port de Newcastle, sa ville natale. Des années fastes à celles en demi-teinte, Sting n’a jamais arrêté d’avancer, de progresser, d’apprendre : formation de jazz, écoles de guitare classique, leçons de tango, cours de luth……