EN GROS, ÇA S’APPELLE “L’EFFET VACANCES”. ON RENTRE GONFLÉ À BLOC en se disant qu’il faudrait décidément interdire les reprises techno pourries de classiques absolument in-tou-cha-bles durant la saison estivale – merci le bar de la plage. On peste contre ces albums sublimes dont les labels ont “oublié” de faire la promo et, pendant qu’on y est, contre les artistes qui viennent donner des interviews le jour même de la sortie de leur disque. On tente de se rappeler à quoi diable pouvait bien ressembler la musique de ce groupe tellement hype dont tout le monde parlait il y a six mois. On s’amuse des mésaventures de la journaliste de Rolling Stone confrontée aux vingt minutes contractuelles généreusement accordée par le staff des Libertines à la presse française. On ricane…