Il faut remarquer qu’il n’y a pas de dieu grec ou romain pour le bonheur (sauf dans le sens de « chance » – « quel bonheur de te rencontrer ce matin ! » –, auquel cas on invoquait alors Tyché/Fortuna). Les anciens, plus subtils donc, déclinaient le bonheur sous différents avantages : la richesse, la sagesse (Athéna/Minerve), la fertilité, l’amour (Aphrodite/Vénus), le désir, la victoire, le vin, la lumière, la terre, le soleil, etc. Il y en avait ainsi un petit bout pour tout le monde et pour tous les goûts, et personne ne semblait pouvoir détenir le bonheur tout entier. À méditer !
Un vieux rêve. Tout d’abord, chez les anciens, la fontaine de Jouvence : on se baigne dans une eau précieuse, et pouf, dix ans de…
