C’est une histoire où l’on retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de « Yeruldelgger », la trilogie mongole de Ian Manook: des rebondissements à gogo, des méchants impitoyables, des scènes cocasses et coquines. Pourtant, sa nouvelle saga se nourrit de nombreux témoignages bien réels, recueillis au fil du temps, et embrasse le destin de personnages qui lui sont familiers. Et pour cause, l’héroïne, c’est sa grand-mère, Araxie, qui, avec sa petite sœur Haïganouch, a vécu la sinistre déportation de sa communauté, organisée par l’État turc en 1915, avant de devenir l’esclave d’une famille musulmane, puis de débarquer en France après un long périple. Araxie s’y est mariée avec un certain Haïgaz Manoukian, le grand-père de Ian, l’autre héros du récit. Avec son inséparable copain Agop, le jeune…
