En ce lundi 2 mars, c’est un vent mauvais qui souffle sur le Vieux-Port. A treize jours du scrutin qui doit décider de celui ou de celle qui succédera à Jean-Claude Gaudin, 80 ans, les candidats font grise mine.Tout les inquiète: l’émiettement des voix, la radicalisation de la campagne, le spectre d’une abstention massive et, surtout, la colère qui gronde depuis la catastrophe de la rue d’Aubagne qui a provoqué, en 2018, la mort de huit personnes. L’effondrement de ces deux immeubles insalubres a signé la fin d’un système politique. Et la succession de Jean-Claude Gaudin, qui aura régné en maître sur la ville, par ailleurs lourdement endettée, s’avère difficile, voire douloureuse, tant la confusion prédomine dans tous les camps.
A droite d’abord. Pourquoi, en effet, malgré l’investiture, le 27…
