Elles étaient sept ou huit : Slim Hayward, Pamela Churchill, Gloria Guinness, Marella Agnelli, Gloria Vanderbilt… Belles comme l’or, pâles comme l’ivoire, minces comme une chaîne d’argent, souples comme la soie, raffinées comme le sucre glace, plus blanches encore que les rangs de perles autour de leur cou… On les appelait « les cygnes » de Manhattan. Equipées en Hermès, cuirassées en Tiffany, parfumées en Dior, leurs uniformes étaient signés Givenchy, Balenciaga ou Chanel. A l’heure de grignoter une feuille de salade et trois grains de béluga, elles se retrouvaient au Pavillon, à La Côte basque, au Colony ou au Waldorf. Elles n’avaient qu’un devoir et une mission : ne pas prendre un gramme et donner un ou deux héritiers.
Mais le clou du spectacle, la plus fascinante, la plus…
