Que ce soit Anaïs dans Sur les routes de l’amour (p. 4) ou Patricia dans Sans concession (p. 31), les héroïnes de vos romansphotos sont généreuses, jamais intéressées… Mais comme souvent dans ces cas-là, les gens en profitent. Heureusement, ces deux-là restent lucides. La première ressent naturellement le besoin d’aider ceux qui appellent à l’aide. Anaïs s’occupera de Jade, mais aussi de Sandrine. La seconde, jeune avocate, mettra tout en œuvre pour que justice soit faite. L’amoureux de l’une, ainsi que celui de l’autre, en seront très fiers. La bonté suscite toujours l’admiration. Bonne lecture!…
