Brocardant l’époque et les politiques, elle a distillé ses drôles d’humeurs, de Paris Première à C8 en passant par RTL et France 5, aux heures de grande écoute. La patte Sandrine Sarroche? Pêlemêle, des jeux de mots pourris mais marrants, des imitations d’accent bien troussées, de bons gros clichés qu’elle tord, de la gaudriole en salves, des parodies de chanson qui font mouche et qu’elle entonne d’un grain de voix aussi juste que gouailleur. Hors PAF, l’humoriste quinqua fait salle comble dans toute la France, étoffant plus avant, sans se départir de sa goguenardise, les convictions féministes qu’on sent parfois poindre dans ses chroniques télé minutées. Elle déploie, aux Folies Bergères, une galerie de personnages qui tous empruntent, ici et là, aux femmes qu’elle croisait, gamine de Toulon, au salon…
