Quel regard portez-vous sur l’évolution du système des semaines de la mode ?
Malheureusement, cela se résume parfois à voir un spectacle, observer un front row, apercevoir des influenceurs ou des célébrités qu’il faut parfois attendre une heure pour que le show démarre… Sans compter qu’on assiste à une surenchère de la tendance qui va choquer. Je regrette les podiums d’avant, le respect que l’on pouvait porter à un créateur, à sa vision qu’il pouvait inscrire dans le temps. C’est heureusement encore le cas de Rick Owens, Antonio Marras, Erdem et dans la jeune garde, de Maitrepierre, Weinsanto et Jeanne Friot. Pour paraphraser le créateur Rabih Kayrouz, je n’aime pas la mode, j’aime le vêtement. Devant une collection, j’ai envie d’être bousculée, dérangée, interpellée. Ceci étant, je voue un profond…
