Cet ouvrage collectif, rédigé par des chercheurs de différents pays francophones (Algérie, Burkina Faso, Canada, Côte d'Ivoire, France, Mali, etc.), aborde un problème central pour l'école africaine: est-ce que faciliter l'accès à l'école, en créer de nouvelles, garantit une meilleure éducation? En d'autres termes, le plus est-il toujours un mieux? Si ce problème est, de façon large, africain, l'ouvrage ne traite que de la situation de pays francophones: Côte d'Ivoire, Comores, Sénégal, Burkina Faso, Cameroun… Mais la vision s'élargit lorsque certains auteurs analysent l'initiative ÉLAN (École et langues nationales) lancée par l'OIF ou le projet OPERA (Observation des pratiques enseignantes dans leur rapport aux apprentissages). Et les deux responsables de l'ouvrage présentent, dans leur postface, la pluralité des causes de la crise de l'enseignement du français en Afrique: le rapport…
