DES CANDIDATS au banc d’essai
Les histoires se répètent, mais les personnages ne sont pas toujours les mêmes. Lors du congrès 2017, Emmanuel Macron avait tenu en personne à présenter sa vision de la chasse et les actions qu’il comptait mener. Cinq ans plus tard, le président candidat, non présent du fait de la guerre en Ukraine, était représenté par un chasseur, notamment à l’arc, Marc Fesneau, ministre délégué auprès du Premier ministre. De son côté, Marine Le Pen, pas vraiment connue pour son amour de la chasse et qui ne s’est encore pas positionnée contre l’interdiction de la vénerie, s’était fait représenter par Paul-Henry Hansen-Catta, ancien président de la fédération des chasseurs de l’Aisne devenu conseiller régional de son parti. Son discours sérieux, très technique, mais sans doute pas…
