Bien que l’optimisme soit de rigueur pour cette nouvelle saison, le petit gibier sédentaire restera, encore une fois, au cœur des interrogations. Dans plusieurs secteurs, une reproduction moyenne et des pertes liées au machinisme agricole s’accompagnent d’une augmentation de la prédation, due à l’absence de régulation lors de la période de confinement. Les perdrix grises et rouges souffrent de la dégradation des habitats et d’un climat qui a été peu favorable ces dernières années. « Après un hiver doux, un printemps sec et chaud, la saison pour le petit gibier se présente toutefois plutôt bien, espère Christophe Rieutort, technicien de la fédération des chasseurs de Lozère. Les agriculteurs, lors des travaux de fauchaison, ont signalé une présence plus importante que d’habitude de lièvres et de levrauts.
Réussite des naissances
Les…
