Chasseresses, chasseurs,
“Aucune déception, aucune colère, toute légitime qu’elle soit, ne justifie cette diarrhée de haine.” La nouvelle n’est déjà plus très fraîche, et depuis, bien des oies ont survolé nos ponts. Mais elle appelle néanmoins quelques commentaires à froid après le brasier qu’elle a allumé. Nous parlons bien sûr de la décision d’un juge du Conseil d’État de suspendre la chasse des oies en février. Cette mesure avait été obtenue de haute lutte par la FNC, (Fédération nationale des chasseurs), le juge s’opposant de fait à la volonté du président de la République. Ce n’est pas une première certes, mais cette fois les chasseurs avaient fait ce qu’il fallait, et la déception, pour ne pas dire l’amertume des sauvaginiers, est bien compréhensible. La stratégie scientifique et gestionnaire mise en…
