“Il n’appartient pas aux seuls chasseurs de financer cette révolution. Chasseresses, chasseurs,
Pas un média qui, fin mars, n’est omis de relayer l’étude conjointe du CNRS* et du MNHN** sur l’holocauste de la faune de nos campagnes. Ainsi, l’effondrement des populations d’hirondelles ou de moineaux émeut à juste titre nos concitoyens, celles des insectes, qui en est pourtant une des causes, un peu moins. Pierrot le moineau nous est toujours apparu plus sympathique que le moustique qui nous tourmente les nuits d’été. Mais ce pauvre moineau ne fait lui-même pas le poids face à Winny l’ourson des Pyrénées, ou Bambi de la forêt de Compiègne, et que dire de Babar de Tanzanie. Ce triste constat signe bien l’échec total de l’écologie des bons sentiments qui se désintéresse de la majorité…
