Depuis le début des années 2000, il n’y a jamais eu autant de bons, voire de très bons millésimes à Châteauneuf-du-Pape. La raison ? Le réchauffement climatique. Plébiscités par la presse et les amateurs, les millésimes riches, voire solaires, sont de plus en plus fréquents à l’instar des 2007, 2009, 2010 et, plus près de nous, les 2015 ou 2016, et ce, même si la montée des degrés en alcool ne cesse d’interpeller amateurs et consommateurs. En revanche, les millésimes frais, donc moins riches en alcool, ne jouissent pas toujours de l’estime qu’ils méritent, Voyez les 2008 ou 2014.
Les années “froides”n’ont pas toujours bonne réputation Pour ce dossier, nous avons donc tenu à comparer, côte à côte, une année exceptionnelle, 2016, millésime très riche mais bien équilibré par une…