La Bourgogne recèle une succession de grands millésimes. Si les 2015 sont encore jeunes et doivent attendre, les 2014, en rouge et en blanc, sont intéressants dès aujourd’hui par leur fraîcheur, leur croquant, leur équilibre. Dans un an, ils se refermeront ; il faudra alors les attendre, comme les 2009 et 2010, à laisser en cave. En blanc, 2008 est très intéressant actuellement : épurés, avec une belle tension, ce sont des vins qui me semblent prometteurs. Gourmands et accessibles, les 2007 sont plus à leur avantage aujourd’hui. En se projetant dans le temps, 2002 a un potentiel remarquable. Enfin, la très belle surprise vient du 2003, millésime de canicule : on ne misait pas dessus, mais il me surprend par sa fraîcheur, notamment sur les grands terroirs.…
