Les histoires d’amour éternel existent. Celle tissée au cours des siècles entre Breguet et l’art en est la preuve, comme l’a souligné Jean-Charles Zufferey, vice-président de la marque et principal sponsor du Concours de Genève, lors d’une conférence de presse en septembre dernier à la Cité du Temps, à Genève. Ainsi, a-t-il rappelé, « en 1810 et 1811, Vivant Denon, le premier “patron” du Louvre, fait l’acquisition d’une montre Breguet à répétition, ainsi que d’une pendule en biscuit. Trente ans plus tard, le grand Rossini acquiert auprès de la Maison Breguet une petite montre simple, enregistrée dans nos archives sous le numéro 4604. Quant au célèbre pianiste Arthur Rubinstein, également collectionneur de garde-temps Breguet, il deviendra, quant à lui, l’heureux possesseur d’une montre ayant précédemment appartenu au comte de Panin,…
