Le président de la Commission européenne a présenté, devant les eurodéputés, une proposition visant à mettre fin, en 2019, à l’obligation pour les Etats membres d’avancer leurs horloges d’une heure en mars et de les reculer d’autant en octobre. Ce texte prévoit que chaque État membre notifie à la Commission, au plus tard en avril 2019, son intention d’appliquer de façon permanente l’heure d’été ou l’heure d’hiver.
S’il est difficile de juger de l’intérêt réel du changement d’heure – on nous parle de bien-être et d’économies d’énergie –, il semble que les trois-quarts des Européens la désapprouvent, d’après une enquète basée sur le volontariat. On pourrait donc, après validation par le Parlement européen et par chaque gouvernement des Etats de l’Union, assister à la fin de cette mesure instaurée en…