L’utilisation de l’heure comme arme politique, que l’on pourrait qualifier de « diplomatie du temps légal », est loin d’être une nouveauté. Elle a, en effet, été régulièrement utilisée, particulièrement par certains régimes à vocation « révolutionnaire » qui prennent souvent quelques libertés avec les fuseaux horaires. On avait connu l’heure bolivarienne du président vénézuélien Hugo Chavez, décalée afin de se différencier de l’heure américaine. Ou encore « l’horloge du Sud » qui orne le fronton du parlement bolivien à La Paz, afin de représenter l’identité des peuples du Sud, d’après le président de la Chambre des députés locale, Marcelo Elio.
Il y a quelques jours, suite à la rencontre historique entre le président de la Corée du Sud et le leader nord-coréen Kim Jong-un, ce dernier aurait déclaré se…