Tout est parti d’un souffle : un flacon retrouvé dans les archives, dessiné en 1947 par Cristóbal Balenciaga. Unique vestige d’un autre temps, vidé de son alcool, il ne restait que l’essentiel : fleurs, plantes, mémoire suspendue. Balenciaga a voulu renouer avec ce patrimoine oublié, en le réinventant. Le flacon a été scanné, répliqué à l’identique : gravure, étiquette, ruban noué à la main. Pas une copie, une renaissance. De là est née une collection de dix parfums, articulés autour du tout premier, Le Dix, hommage au 10, avenue George-V. Les flacons, comme sortis d’un grenier, portent des étiquettes patinées, témoins du temps passé. Le parfum fixe l’émotion, capture l’instant. Chaque fragrance devient une capsule temporelle, fidèle à l’ADN de la maison, entre rigueur et émotion.
Le Dix a été…