C’était il y a vingt ans, le 15 juillet 1997. Dans la baie de Saint-Tropez, la princesse Diana se tenait sur le pont du nouveau yacht de Mohamed Al-Fayed, le Jonikal – le même Jonikal où, au mois d’août, mais à Portofino, une dernière photographie, heureuse couverture de Paris Match, l’immortaliserait en maillot une-pièce, jambes ballantes. Mince comme jamais, plus belle qu’à ses débuts à Buckingham Palace. Divorcée, seule, perdue, menacée… Elle porte un peignoir et fixe la mer grise dans la lumière du matin.
“Vous croyez qu’ils vont nous tuer nous aussi?”
Le garde du corps ne répond rien, il est là pour ça. Ne pas parler, regarder, balayer du regard le vide en attendant l’heure d’agir.
Une mauvaise nouvelle vient de tomber: Gianni Versace est mort assassiné devant…
