“23-24 ans, c’est la fin de carrière pour un DJ en Amérique, je n’ai commencé qu’à 25 ans”, s’inquiétait Diplo, dans les pages de L’Optimum – titre longtemps frère de L’Officiel Hommes –, en juillet 2013. Cinq ans plus tard, nous avons voulu le retrouver : loin d’être cramé, l’Américain s’est affranchi un peu plus. Deux Grammy Awards plus tard, des tubes certifiés platine par brassées – pour Beyoncé, son groupe Major Lazer, Justin Bieber, The Weeknd –, Diplo a démontré son agilité musicale, une souplesse à la pertinence suffisamment contemporaine pour se glisser dans des costumes toujours neufs, ne jamais lasser, exciter sans cesse la curiosité. À l’approche de la quarantaine, le natif de Tupelo (Mississippi) refuse la routine pour devenir le King de la pop cosmopolite, fouineuse et…
