Ce mouvement a été initié par un cosmétologue belge, Julien Kaibeck, en s’appuyant sur la démarche du “Slow Food”. Imaginée en Italie dans les années 80, cette école s’est répandue dans le monde entier. Ses trois valeurs : “bon, propre et juste” expriment que le bien-manger doit être accessible au plus grand nombre. Après la publication, en 2012, de son livre, Adoptez la slow cosmétique, une association s’est créée pour décerner la mention “Slow cosmétique”. D’une dizaine, au départ, plus de 160 entreprises l’ont obtenue aujourd’hui. Quatre critères pour la recevoir : les produits doivent être écologiques, élaborés de manière raisonnable (sans adjuvants), dans des structures de taille humaine et être intelligents (c’est-à-dire que le marketing ne doit pas prendre le pas sur la réalité et l’efficacité des composants entrant…
