Très souvent redoutée, l’ortie a trouvé une nouvelle vie. En Alsace, une entreprise textile a, après 5 ans de travaux, mis au point le tissage de la fibre d’ortie. Elle est partie du constat que la culture du coton occasionnait de véritables ravages pour la planète. Si les surfaces cultivées ne représentent que 2,5 %, elles engloutissent à elles seules un quart des pesticides au niveau mondial ! Et l’élaboration de ses fibres convoitées est très gourmande en eau. Pour un seul jean, il faut compter entre 5 000 et 10 000 litres. Tandis que l’ortie ne réclame ni arrosage, ni engrais, ni pesticide : un modèle de culture respectueuse de l’environnement.
VERS UNE PRODUCTION LOCALE
Seul bémol, aujourd’hui, la matière première vient du Népal, mauvais point pour le bilan…