Leur histoire remonte à l’époque des dinosaures, ère au cours de laquelle les forêts étaient essentiellement peuplées d’araucaria, de ginkgo et d’autres conifères. L’exceptionnelle conservation de certains fûts s’explique par le fait qu’ils ont perdu écorces, tiges et racines, alors qu’ils ont été arrachés par une inondation gigantesque et transportés loin de leur région d’origine ; puis ils sont restés immergés évitant ainsi leur pourrissement. Ensuite, un second cataclysme, une éruption volcanique, va projeter de la cendre qui recouvrira les troncs et pénétrera dans leur système vasculaire, avec des éléments minéraux. Selon leur nature (fer, manganèse, nickel, chrome ou silicium), le bois, débarrassé de toute structure végétale, se pare d’une très large palette de couleurs allant du blanc au noir, en passant par je jaune, orange, rouge, vert ou bleu……
