Après la bataille de Lützen, Wittgenstein s’est replié sur Bautzen, mettant pour un temps l’Elbe entre lui et Napoléon. Arrivés là, Alexandre 1er, empereur de Russie, et Frédéric-Guillaume III, roi de Prusse, décident qu’il faut tenir et faire face.
Les forces françaises sont divisées en deux groupes, respectivement dirigés par l’Empereur et par le maréchal Ney. Le premier comprend la garde impériale, les 4e (Soult ou Bertrand selon les dates et les sources), 6e (Marmont), 11e (Macdonald), 12e corps (Oudinot) et 1er corps de cavalerie (Latour-Maubourg). Le second intègre les 2e (Victor), 3e (Ney), 5e (Lauriston), 7e corps (Reynier) et le 2e corps de cavalerie (Sébastiani).
La cavalerie, le maillon faible
Du côté russo-prussien, on compte 96 000 hommes et 250 canons. L’armée est organisée défensivement sur deux lignes qui…
