Angers (Maine-et-Loire), le 18 mars
Violents, incohérents, dangereux… Les clichés les plus discriminants collent à la peau des personnes schizophrènes, comme le rappellent les Journées de la schizophrénie*, qui ont lieu du 16 au 23 mars. Naama, 23 ans, a pu le constater dès les premiers signes de la maladie qui, chez elle, sont apparus au collège. “A l’âge de 14 ans, j’ai fait une forme de dépression sévère et je me suis beaucoup isolée. Cela a duré à peu près un an, et je me suis rétablie sans aucune aide”, explique la jeune femme. Mais, les mois qui suivent, elle commence à développer des troubles de l’humeur importants et, à 16 ans, elle traverse une grosse phase dépressive. “J’en ai parlé à l’infirmière de mon lycée, qui est allée…
