Paroles de la chanson Le Chant des sirènes :
Enfants des parcs, gamins des plages
Le vent menacent les châteaux de sable façonnés de mes doigts
Le temps n’épargne personne, hélas
Les années passent, l’écho s’aivade sur la dune du Pilat
Au gré des saisons, des Photomatons,
Je m’abandonne à ces lueur d’autrefois
Au gré des saisons, des décisions, je m’abandonne
Quand les souvenirs s’en mêlent, les larmes me viennent,
Et le chants des sirènes me replonge en hiver
Oh, mélancolie cruel, harmonie fluette, euphorie solitaire
Tadalalala, tadalalala
Tadalalala, tadalala
Combien de farces, combien de frasques
Combien de traces, combien de masques
Avons-nous laissez là-bas
Posé les armes, prendre le large
Trouver le calme dans ce vacarme avant que je ne m’y noie
Au gré des saisons, des…
