Depuis mardi, les hommages tombent, du monde entier. Ils révèlent un Karl Lagerfeld gentil, offrant des appartements à ses amis, s’attachant à ne pas sourire sur les photos pour se donner une image froide, baladant les journalistes sur son enfance qu’il n’avait pas envie de dévoiler, se méfiant de la psychanalyse. Baptiste Giabiconi, un jeune ouvrier dont il fit son égérie alors qu’il avait du mal à percer dans le mannequinat, Claudia Schiffer, une «timide fille allemande» devenue top modèle, racontent à quel point ils lui doivent tout. Et l’on découvre aussi ses amitiés méconnues, avec Micheline Chaban-Delmas ou avec le cinéaste Francis Veber. Insaisissable Karl Lagerfeld… Un homme du 18e siècle, lâché en plein 20e et 21e siècles. A Closer, on se souviendra qu’il fût l’un de nos «fidèles…